La journée du vendredi 14 mars sera consacrée aux problèmes posés par l’enseignement des questions vives. Après une présentation des enjeux didactiques par Nicole Tutiaux Guillon, la réflexion portera plus précisément sur l’enseignement de la Shoah (Charles Heimberg) et de l’immigration (Benoit Falaize), sur le recours à des témoins de la Résistance dans les classes (Laurent Douzou). L’après midi, après une conférence de Pascal Clerc sur le conflit israélo-palestinien, des ateliers permettront d’aborder concrètement des exemples de pratiques enseignantes autour de ces questions (ateliers animés notamment par le CRAP-Cahiers pédagogiques, le GFEN).
La journée du samedi 15 mars se propose d’interroger les articulations entre les usages publics de l’histoire, la recherche universitaire et l’histoire scolaire : l’histoire coloniale (Françoise Lantheaume, Laurence de Cock), l’histoire de l’Afrique (Catherine Vidrovitch), l’histoire de l’immigration et de l’identité nationale (Gérard Noiriel), l’histoire de la République (Olivier Le Troquer et Sylvie Aprile). Après une conférence de Monsieur Armant Frémont, ancien recteur et ancien président du groupe d’experts chargé de l’écriture des programmes de lycée, les ateliers de l’après-midi permettront de réfléchir sur les évolutions souhaitables des programmes pour mieux prendre en compte ces questions sensibles. Alain Legardez se chargera des conclusions du colloque.